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IP dédiée vs IP partagée pour l’emailing

L'IP partagée mutualise la réputation entre tous les expéditeurs d'un même pool, l'IP dédiée vous en confie la responsabilité entière. Les routeurs situent la bascule autour de 100 000 emails par mois, mais le volume brut n'est pas le vrai critère de décision. C'est la régularité des envois qui tranche. Un expéditeur B2B qui part en campagne deux fois par mois a presque toujours intérêt à rester sur une IP partagée. Depuis les exigences Google et Yahoo entrées en vigueur en 2024, la réputation du domaine pèse d'ailleurs plus lourd que celle de l'adresse IP.

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Email warmup : réchauffer son domaine et son IP

Le warmup consiste à monter progressivement en volume depuis une IP ou un domaine d'envoi neuf, le temps que Gmail, Yahoo et Outlook se constituent un historique sur votre compte. Les opérateurs annoncent des calendriers de quatre à six semaines, en démarrant à quelques dizaines de messages par jour vers les contacts les plus actifs. Mais le facteur qui décide du résultat n'est pas le calendrier, c'est la propreté de la liste utilisée pendant la chauffe. Une adresse NPAI ou une spamtrap pèse beaucoup plus lourd sur une réputation en construction que sur une réputation établie.

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Inbox placement : atterrir en boîte de réception

Un email accepté par le serveur du destinataire n'est pas forcément lu, ni même visible. Le taux de délivrance mesure une acceptation technique, l'inbox placement mesure l'arrivée réelle en boîte de réception principale, hors dossier spam. Selon le benchmark 2025 de Validity, près d'un email marketing légitime sur six n'atteint jamais l'inbox. Réputation d'expéditeur, authentification, engagement des destinataires et qualité de la base font la différence, sous le contrôle de Gmail, Yahoo et Microsoft qui imposent des seuils stricts depuis 2024.

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Comment éviter l’onglet Promotions de Gmail

Gmail classe les emails commerciaux dans l'onglet Promotions à partir de signaux d'engagement, d'authentification et de contenu. Ce tri n'a rien d'une sanction, le dossier spam reste bien plus pénalisant. Mais en B2B, un email relationnel rangé entre deux publicités perd l'essentiel de son impact. Pour viser la boîte principale, trois leviers comptent vraiment : une liste propre et engagée, une authentification SPF, DKIM et DMARC complète, et un message qui ressemble à une conversation plutôt qu'à une brochure.

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Validation email en temps réel via API

Une API de validation en temps réel contrôle chaque adresse email au moment où l'internaute la saisit, avant qu'elle n'entre dans votre base. Syntaxe, existence du domaine, boîte réellement active, adresse jetable : la vérification prend en général moins d'une seconde et bloque les erreurs à la source. C'est le complément logique du nettoyage de liste et du double opt-in, pas leur remplaçant.

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Avertissement Omnivore Mailchimp : comprendre et résoudre

Omnivore est le système anti-abus de Mailchimp. Il analyse les adresses que vous n'avez jamais sollicitées via la plateforme, au moment d'un import ou d'un envoi, et bloque la diffusion vers l'audience concernée quand il estime le risque trop élevé. Mailchimp ne vous dit pas quelles adresses posent problème et ne publie aucun seuil chiffré. La seule sortie consiste à reconfirmer ou nettoyer la liste. Les bases B2B importées depuis un CRM ou récupérées sur un salon sont les premières concernées.

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RGPD et validation d’emails : guide de conformité

Le RGPD impose de maintenir des bases email exactes, à jour et proportionnées à leur usage. Valider ses adresses répond directement à trois obligations légales : exactitude, minimisation et limitation de conservation. Ce guide détaille le cadre juridique, les bonnes pratiques de collecte et de nettoyage, et les précautions à prendre quand vous faites appel à un prestataire de vérification.

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Validation d’email en Python : guide complet

Valider une adresse email en Python se joue sur trois niveaux qui ne mesurent pas la même chose. La regex contrôle le format, un lookup MX confirme que le domaine peut recevoir du courrier, et la vérification SMTP tente de confirmer la boîte elle-même. La librairie email-validator couvre les deux premiers niveaux en quelques lignes. Le troisième, la sonde SMTP directe, déçoit presque toujours en production à cause du greylisting, des domaines catch-all et du blocage du port 25. Ce guide montre le code qui fonctionne, ses limites, et le moment où une API de vérification devient le bon choix.

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Comment lire et comprendre un rapport DMARC

Un rapport DMARC agrégé arrive dans votre boîte sous forme de fichier XML compressé, envoyé chaque jour par les fournisseurs de messagerie comme Google ou Microsoft. Il recense les adresses IP qui expédient des emails en votre nom et indique si ces messages passent l'authentification SPF et DKIM. Savoir le lire vous permet de repérer une usurpation, de corriger un prestataire mal configuré et de durcir votre politique en toute confiance. Ce guide décortique chaque balise du fichier et liste les pièges d'interprétation à éviter.

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Score SpamAssassin : comprendre et optimiser

SpamAssassin attribue à chaque email un score en points selon des centaines de règles. Au-delà du seuil par défaut de 5,0, le message bascule en spam. Plus le score est bas, mieux vous vous portez. Les pénalités les plus lourdes viennent du filtre bayésien, de l'authentification manquante et de la mauvaise réputation d'expéditeur. Pour optimiser ce score, on agit sur trois leviers concrets : l'authentification SPF, DKIM et DMARC, la qualité de la base de contacts et le contenu du message. Attention toutefois, un bon score SpamAssassin ne garantit pas l'arrivée en boîte de réception chez Gmail ou Outlook, qui appliquent leurs propres filtres.

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