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Data-quality - Qualifiez votre liste d'adresses email et améliorez votre délivrabilité.

Comment lire et comprendre un rapport DMARC

Un rapport DMARC agrégé arrive dans votre boîte sous forme de fichier XML compressé, envoyé chaque jour par les fournisseurs de messagerie comme Google ou Microsoft. Il recense les adresses IP qui expédient des emails en votre nom et indique si ces messages passent l'authentification SPF et DKIM. Savoir le lire vous permet de repérer une usurpation, de corriger un prestataire mal configuré et de durcir votre politique en toute confiance. Ce guide décortique chaque balise du fichier et liste les pièges d'interprétation à éviter.

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Score SpamAssassin : comprendre et optimiser

SpamAssassin attribue à chaque email un score en points selon des centaines de règles. Au-delà du seuil par défaut de 5,0, le message bascule en spam. Plus le score est bas, mieux vous vous portez. Les pénalités les plus lourdes viennent du filtre bayésien, de l'authentification manquante et de la mauvaise réputation d'expéditeur. Pour optimiser ce score, on agit sur trois leviers concrets : l'authentification SPF, DKIM et DMARC, la qualité de la base de contacts et le contenu du message. Attention toutefois, un bon score SpamAssassin ne garantit pas l'arrivée en boîte de réception chez Gmail ou Outlook, qui appliquent leurs propres filtres.

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Spamhaus : vérifier et supprimer votre IP

Spamhaus protège environ 4,5 milliards de boîtes mail dans le monde. Une IP listée chez eux et vos emails sont rejetés par Microsoft, Orange ou SFR. Vérifiez votre statut sur check.spamhaus.org, identifiez la liste concernée (SBL, XBL, PBL ou CSS), corrigez la cause du listage, puis demandez le retrait. La procédure est gratuite. Toute offre payante de délisting est une arnaque.

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Comparatif des meilleurs outils de vérification email en 2026

un bon outil de vérification email ne se choisit pas sur le seul chiffre de précision affiché en page d'accueil. Trois critères pèsent davantage et passent souvent à la trappe dans les comparatifs : où sont hébergées vos données, si vos crédits expirent, et la possibilité de tester sur votre propre fichier avant de payer. Les solutions américaines comme ZeroBounce ou NeverBounce dominent en notoriété, mais les acteurs européens et français (Bouncer, Captain Verify, MillionVerifier, CleanMyList) cochent mieux la case RGPD. Pour une base B2B française, l'origine de l'outil et son modèle tarifaire comptent autant que le taux de détection annoncé.

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Pourquoi ne jamais acheter de liste email

Acheter une liste email n'est pas toujours illégal en B2B, mais c'est presque toujours contre-productif. Une base achetée concentre les adresses obsolètes, les spamtraps et les contacts qui n'ont jamais consenti. Depuis février 2024, vos taux de plainte explosent au-delà du seuil de 0,3 % toléré par Gmail et Yahoo, et vos envois passent en rejet. La CNIL sanctionne désormais lourdement les usages non conformes, avec 487 millions d'euros d'amendes en 2025. Le calcul économique penche systématiquement du mauvais côté.

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Gestion de liste d’abonnés : bonnes pratiques

Une base d'adresses email perd naturellement près d'un quart de sa valeur chaque année. Bien la gérer ne consiste pas à empiler des contacts, mais à valider à l'entrée, segmenter par engagement, organiser la sortie progressive des inactifs et nettoyer régulièrement les rebonds et les doublons. Depuis 2024, Gmail, Yahoo et Microsoft sanctionnent les expéditeurs qui négligent ces réflexes, et le RGPD encadre la durée de vie de chaque contact.

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Nouvelles règles Google/Yahoo : ce que vous devez savoir

depuis février 2024, Gmail et Yahoo imposent SPF, DKIM, DMARC et un désabonnement en un clic à tout expéditeur dépassant 5 000 messages par jour vers leurs domaines. Outlook a rejoint le mouvement en mai 2025. La nouveauté la plus critique est ailleurs : depuis novembre 2025, Google ne se contente plus de filtrer en spam les messages non conformes, il les rejette au niveau SMTP. Le seuil de plainte spam à 0,3 % devient l'indicateur sur lequel se joue votre délivrabilité, et il dépend directement de la propreté de votre liste.

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Blacklist email : vérifier et sortir des listes noires

Une blacklist email regroupe des IPs ou des domaines identifiés comme sources de messages indésirables. Une inscription sur Spamhaus, SpamCop ou Barracuda peut bloquer 30 à 100 % de votre routage selon le fournisseur destinataire. La distinction IP/domaine change tout, la vérification se fait via MXToolbox ou check.spamhaus.org, et le delisting prend de 24 heures à plusieurs jours. La cause du listing vient presque toujours de la qualité de la base d'envoi.

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Dédoublonner sa base email : méthodes et outils

les doublons dans une base email B2B se nichent partout, des imports CSV répétés aux saisies de formulaires en passant par les remontées CRM. Selon Validity (2025), 76 % des organisations estiment que moins de la moitié de leurs données CRM est exacte et complète. Pour les éliminer sans casser l'historique de vos contacts, il faut combiner trois approches : matching exact, fuzzy matching et règles métier de fusion. Et surtout, prévoir un dispositif de prévention pour ne pas voir les doublons revenir au prochain import.

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NPAI email : comprendre et gérer les adresses inexistantes

les NPAI (N'Habite Plus à l'Adresse Indiquée) désignent en emailing les adresses qui génèrent un hard bounce parce que le compte n'existe plus. En B2B, votre base perd environ 20 à 22 % d'adresses chaque année à cause des départs et des changements de postes. Un taux de NPAI qui dépasse 2 à 5 % pèse directement sur votre réputation d'expéditeur et peut faire basculer vos prochaines campagnes en spam. La bonne stratégie combine validation amont, nettoyage régulier et suppression immédiate après chaque rebond dur.

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